Confucius et les lois de la politique

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Je vous invite, à découvrir le film retraçant la vie de Maître Kong Qiu, appelé Confucius… qui dans des époques reculées, il y a plus de 2 000 ans, et bien plus pauvres et violentes que maintenant, a réussi à convaincre un royaume et son peuple de changer. L’existence de Confucius à profondément marquée la Chine, tant les combats et les complots étaient nombreux et inhumains. L’histoire et la biographie de Confucius démontre une personnalité haute en couleur, d’un très grand sens des valeurs morale, nécessaire pour le bien d’une société.

Lien vidéo pour voir le film :  http://www.voirfilms.ws/confucius.htm

Les lois de la politique

Pour Confucius, la gestion de la communauté et la conduite de la politique sont à l’évidence du ressort des hommes supérieurs. Eux seuls disposent des moyens réels, grâce à leur exigence personnelle, de relever les valeurs familiales et par ce biais d’instaurer un Etat serein, juste et équilibré

L’harmonie de la société reposant sur le respect des traditions familiales, l’obéissance au anciens et uns stricte hiérarchie, la conduite de l’Etat dépend étroitement du maintien des plus hautes valeurs morales. C’est pourquoi la première des valeurs énoncées en matière de gouvernement politique est l’exemple :  » l’homme d’Etat règne et décide d’abord en montrant l’exemple  » ; c’est ainsi qu’il convainc, et non en faisant usage de la force, ; c’est pas la force de l’imitation et la puissance de son prestige que ses décisions sont acceptées et mises en pratique, que la bonne conduite se répand parmi le peuple. La seconde obligation, est de désigner  » les bons hommes, pour aller aux bons endroits . » L’attribution des postes à responsabilité en fonction de la valeur réelle de chacun doit être un souci permanent pour le chef politique. C’est la condition première pour élever le peuple à un niveau supérieur de civilisation.

Eviter autant que possibles les relations avec les pays étrangers, affranchir l’Etat des ressources importées de l’extérieur, réduire le luxe des cours, répandre le plus possible les richesses, diminuer les peines, développer l’instruction, tendre vers la suppression des classes sociales, écarter des médiocres des postes à responsabilités… telles sont quelques-unes des règles élémentaires de la vie politique préconisées par la doctrine confucéenne.

 » Lorsque aura prévalu le Grand Principe (de la Grande Similitude) le monde entier ne formera plus qu’une seule république ; on choisira les hommes ayant du talent, de la vertu et de l’habileté. On aboutira à un accord sincère et on cultivera la paix universelle. Alors les hommes ne traiteront pas leurs parents comme des parents, et leurs enfants comme leurs enfants. On assurera des ressources aux gens âgés jusqu’à leur mort, du travail au gens dans la force de l’âge et aux jeunes des moyens de se former. On entretiendra convenablement les veuves et les veufs, les orphelins, les gens sans enfant et les infirmes. Chaque homme verra ses droits et chaque femme son individualité sauvegardée. Les gens produiront des richesses mais ils ne voudront ni quelles soient gaspillées ni les conservées pour leur propre satisfactions. Détestant l’oisiveté, mais non plus pour leur seul avantage. Dans ce but, on combattra tous les projets de caractère égoïste et on les empêchera d’aboutir. Il n’y aura plus, ni voleurs, ni filous, ni révoltés, ni traîtres. On pourra désormais laissés les portes extérieures des maisons ouvertes. C’est l’état des choses que j’appelle la Grande Similitude. « 

Extrait tiré du livre : Le confucianisme, de Bernard Baudouin, aux éditions De Vecchi

Conclusion à tirer :  Quand depuis plus de quarante ans, successivement, des gouvernements se succèdent en cassant toujours plus le socle familiale (qui est arrivé si bas aujourd’hui… quand on voit le nombre de sdf qui augmente sans cesse, mais également de gens seuls, isolés, divorcés, d’enfants séparés, sans parler de la souffrance vécue au quotidien pour certains)… on ne peut rien attendre de bon pour la société dans de telles conditions ! enfin, forcer de constater que ses imposteurs au pouvoir ne vous veulent pas du bien. Il est une évidence, que le peuple ne compte pas à leurs yeux… car, les résultats parlent d’eux-mêmes, en chute libre, années après années ! ceci sans le moindre remord, et toujours avec des excuses ou des prétextes comme la crise (qui a bon dos)… soit des hommes sans valeur, ni moralité. Seul le pouvoir compte pour eux, et rien d’autre ! N’attendez rien d’eux… vous n’êtes rien pour eux.

Article : Xuanji.fr